L’armée nigériane a annoncé avoir libéré, ce dimanche, 360 personnes séquestrées par le groupe terroriste Boko Haram. L’opération s’est déroulée dans le sud de l’État de Borno, une région du nord-est du pays meurtrie par l’insécurité.
Selon le communiqué officiel des forces armées, l’assaut a été ciblé sur les monts Mandara, un bastion des insurgés. Cette libération massive s’inscrit dans une dynamique de pression accrue d’Abuja contre les mouvements djihadistes. Le mois dernier, une opération conjointe menée avec le soutien des États-Unis avait déjà permis de neutraliser 175 combattants de l’ISWAP (l’État islamique en Afrique de l’Ouest).
Le Nigeria traverse une crise sécuritaire profonde. Ce conflit persistant dans le nord-est a déjà coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes et provoqué le déplacement forcé de millions de civils. Bien que le président Bola Tinubu ait réitéré à plusieurs reprises son engagement absolu à restaurer la paix, les résultats peinent à convaincre.


