mardi, avril 28, 2026
spot_imgspot_imgspot_imgspot_img
AccueilPolitique1ère session ordinaire de l’Assemblée nationale : voici les raisons du non-examen...

1ère session ordinaire de l’Assemblée nationale : voici les raisons du non-examen des questions adressées au gouvernement

Lors d’un dîner de presse organisé le jeudi 17 juillet 2025 à Porto-Novo, Vitali Boton, chef de la cellule de communication de l’Assemblée nationale, est revenu sur une critique formulée par l’opposition : l’absence totale d’examen des questions adressées au gouvernement durant la première session ordinaire du Parlement.

Cette session, ouverte le 10 avril et close le 9 juillet 2025, a permis l’adoption de plusieurs lois importantes. Toutefois, aucune des questions orales ou écrites soumises à l’exécutif n’a été inscrite à l’ordre du jour des dix séances plénières. Ce qui a été dénoncé par les députés du parti d’opposition Les Démocrates, qui, dans une déclaration à Cotonou le même jour, ont pointé un manque de volonté politique de la majorité à interpeller le gouvernement sur ses actions.

Face à ces critiques, Vitali Boton a défendu les choix opérés par le bureau de l’Assemblée. Selon lui, cette absence d’interpellations s’explique par deux facteurs : d’une part, une volonté de renforcer le contrôle parlementaire sur le terrain, au plus près des citoyens et des réalités locales ; d’autre part, le contexte de fin de législature, souvent marqué par un ralentissement naturel de certaines démarches institutionnelles.

Le Parlement a fait un choix stratégique, selon Boton. Ce choix s’est traduit, selon ses mots, par la priorité donnée à des missions actives de contrôle : visites de chantiers d’infrastructures, évaluations de politiques publiques, rencontres citoyennes et campagnes de sensibilisation, notamment sur les questions de sécurité.

RELATED ARTICLES

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Advertisment -

Most Popular

Commentaires récents