Depuis le 11 juillet 2025, plus aucune modification du Code électoral n’est possible. Le Protocole additionnel de la CEDEAO l’interdit, sauf accord unanime entre les acteurs politiques. Le texte adopté impose une règle stricte : chaque parti devra obtenir au moins 20 % des voix dans chaque circonscription pour espérer des sièges aux élections législatives et communales de 2026.
Cette condition suscite des critiques. Beaucoup la jugent trop sévère. Pourtant, Léon Comlan Ahossi, député et vice-président du parti Les Démocrates, ne semble pas inquiet. Sur Guérite TV Monde, il a relativisé le danger. Pour lui, la mouvance présidentielle pourrait elle aussi échouer à franchir le seuil fatidique. Il cite notamment deux zones : la 8ᵉ et la 16ᵉ circonscription. Dans ces bastions, selon lui, même les alliances ne suffiront pas.
Autrement dit, si l’opposition échoue, la mouvance aussi. Personne n’est à l’abri. Le député l’assure, l’équation est la même pour tous. Quant à un accord avec d’autres partis d’opposition, il confirme l’existence de discussions. Rien n’est encore tranché.


