En Tunisie, l’homosexualité reste criminalisée. À Tunis, comme à Djerba, les forces de l’ordre ont interpellé quatorze personnes LGBTQ+ en quelques jours. Neuf dans la capitale, cinq sur l’île. Une série d’arrestations violentes, suivies d’incarcérations, que dénoncent plusieurs associations.
Déjà en mars 2025, l’association tunisienne Intersections alertait sur l’intensification des violences et des poursuites visant les personnes LGBTQ+ et les structures qui les défendent. Amnesty International confirmait, évoquant 84 arrestations, entre décembre 2024 et janvier 2025, liées uniquement à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre.


